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mercredi, 28 mai 2008

Le Manifeste de Jacques le Réac'

Jacques le Réac’, pourfendeur du politiquement correct et du conformisme bêlant, en appelle à la réaction totale et radicale contre ceux qui, par action ou par omission, hier, aujourd’hui et demain, avilissent notre humanité, et particulièrement notre identité française et européenne, en nous engluant dans leur mercantilisme consumériste.

Jacques le Réac’ dénonce donc comme imposteurs :

ceux qui font croire que le bonheur c’est, comme dit la chanson, d’en avoir plein nos armoires,

ceux qui nous font désirer l’inutile et le futile, tout en nous vendant à prix d’or notre pain quotidien

ceux qui nous vendent à prix d’or l’énergie pour gagner notre pain quotidien

ceux qui démocratisent, droits-de-l’hommisent et régularisent,

ceux qui médiatisent, show-bizent et boboïsent

ceux qui soixante-huitardisent, et qui syndicalisent,

ceux qui crétinisent,

ceux qui talibanlieusardisent et ceux qui déchristianisent

il dénonce tous ceux-là mais aussi tous les autres qui se font quotidiennement une belle tête politiquement correcte dans les dîners en ville et sur les plateaux de télé-démagogie

Jacques le Réac’ dénonce aussi, récuse sans réserves et traque partout où ils existent les mensonges et absurdités qui aliènent l’homme européen dans son identité et son histoire, et en particulier :

Les mensonges à gaz,

Les mensonges à voile et à vapeur,

Les mensonges à pétrole…etc, etc…

Jacques le Réac’ se moque bien des petits révoltés, il appelle de ses vœux la naissance du réactionnaire authentique, celui défini par Nicolas Gomez d’Avila comme n’étant pas «  un nostalgique qui rêve de passés abolis »  mais comme « le traqueur des ombres sacrées sur les collines éternelles. » Il en appelle en somme à l’insurrection des cœurs et à la révolution des âmes contre tout ce qui est mortifère et contraire à la mission divine de l’homme.

Alors ami lecteur, si tu n’as pas bien compris notre propos, c’est peut-être que tu n’as pas bien lu, ou peut-être que tu es déjà complètement médiabruti… Dans ce cas puisse Dieu avoir pitié de ton âme.

Sur ce, amis de la Réaction , je vous souhaite le bonsoir.

Jacques le Réac’

jeudi, 22 mai 2008

Chronique de Jacques le Réac' : Où il y a du gène il n’y a pas de plaisir – De l’importance du 0,1 %

Tandis que la loi sur les OGM vient d'être votée en France, d’autres dangers se profilent déjà à l’horizon : le vaccin contre le cancer du col de l’utérus, ou encore les manipulations génétiques à caractère thérapeutique : on apprend en effet dans un article de The Independent (Steve Connor - 10.01.2007, publié ce mois-ci dans Vocable) que des chercheurs de Newcastle ont réussi l’insertion d’un noyau de cellule humaine dans un ovocyte de vache. Cette grande première outre-manche laisse espérer, nous dit-on, un remède aux grands maux que sont par exemple la maladie de Parkinson, le diabète ou l’accident vasculaire cérébral. On nous explique encore que les embryons obtenus sont à 99,9 % humains, et à 0,1 % bovins… Aucun problème donc à en croire nos apprentis sorciers de laboratoire, sauf qu’on ignore à peu près tout de l’incidence que ces 0,1 % de bovinité pourraient avoir sur l’homme. Il faut croire que l’épisode de l’ESB et de sa variante humaine n’a rien appris à ces brillants esprits, et le gouvernement britannique est tout prêt semble-t-il à leur emboîter le pas pour autoriser la poursuite de ces recherches. D’ici à ce que le gouvernement français en fasse autant…

Bien entendu, ces formidables découvertes génétiques ou vaccinales se font pour notre bien, pour nous préparer un avenir radieux duquel la maladie aura été éradiquée : cela mérite bien de prendre quelques risques, et si l’on se réveille demain avec des mamelles qui nous poussent là où d’ordinaire nous arborons nos virils pectoraux, il ne faudra pas venir se plaindre. On avait déjà dans nos villes de beaux spécimens de ruminants, amateurs de gomme à mâcher états-unienne, allant parfois jusqu’à se mettre un anneau dans le nez pour faire un effet plus bœuf. On avait déjà nos électeurs que de Gaulle qualifiait déjà de veaux, et qui souvent au lendemain du scrutin, se sentent pousser des cornes sur la tête. Tout porte donc à croire que finalement nous sommes déjà dans une société pré-bovine.

Claude Bernard doit se retourner dans sa tombe, lui qui avait compris, avant Pasteur, que la maladie n’est rien, et que le terrain est tout. Or voilà plus d'un siècle que dure cette pasteurisation des esprits. On continue à chercher, par des tripatouillages génétiques ou autres créations de vaccins, toujours plus de remèdes - qui en fin de compte ne règlent rien, mais enfouissent au contraire les symptômes - alors qu'il faudrait s’attaquer aux causes réelles de nos maladies de civilisation : hygiène de vie mortifère, régime alimentaire, tabac, pilule, drogues et médicaments en tous genres qui ne font qu’affaiblir notre patrimoine génétique.

A propos de patrimoine génétique justement, je relisais cette semaine un dossier paru dans La Recherche (N°401 d’octobre 2006) intitulé La science et les races. On y apprend entre autres que « la variation génétique entre individus porte sur 0,1 % du génome humain [le génotype étant l’ensemble du patrimoine génétique d’un individu]. De cette infime fraction, 10 % sont répartis entre les 3 continents africain, européen et asiatique. Les 90 % restants sont présents partout. » Autrement, si l’on en croit cette théorie, les caractères de différenciation ethnique portent sur 0,1 % x 10 % = 0,01 % du génome humain, autant dire qu’elle tend vers rien. Tâchez de bien vous concentrer sur cette théorie la prochaine fois que vous prendrez le métro ou le RER…

C’est là que l’on voit les limites et les dangers d’une science sans conscience, où la part subtile de l’homme n’a pas sa place. Des Organismes Génétiquement Modifiés aux Peuples Génétiquement Modifiés, il n’y a qu’un pas, que nos apprentis sorciers aimeraient sans doute bien franchir, pour créer un nouveau type d’homme : l’homo eurafricasiaticus, mâtiné bovin. Ainsi, si l’on échappe par miracle à la dhimmitude, à la négritude, ou même à la bravitude, il se pourrait bien que l’on succombe finalement à la bovitude que l’on est en train de nous concocter dans quelques officines pseudo-scientifiques.

Frankenstein, sors de ces hommes !

Jacques le Réac’ Retrouvez chaque semaine sur ce blog la chronique de Jacques le Réac’

vendredi, 16 mai 2008

Chronique de Phil' le cinéphile - Le silence de la mer

Nous étions une dizaine le 15 mai dernier à recevoir en soirée M. Arnaud Guyot-Janin, critique de cinéma, pour une table ronde autour du film de Jean-Pierre Melville "Le silence de la mer", sorti en 1949 et tiré du roman de Vercors paru clandestinement en 1941. Nous avions tous vu ou revu ce chef d'oeuvre, et avons pu échanger avec Arnaud Guyot-Janin sur le film et son contexte historique.

A. Guyot-Janin a d'abord fait remarquer que ce film est atypique dans la filmographie de Melville (13 fims en tout), plus connu pour ses polars : Le Samouraï, le Cercle Rouge, le Deuxième souffle, l'Armée des Ombres... En effet, le Silence de la mer se distingue par son esthétisme extrême, et son approche inédite du sujet douloureux de la France sous l'Occupation. Rappelons brièvement l'histoire : un officier allemand loge en 1941 chez un vieil homme et sa nièce : cet Allemand véritablement francophile, cultivé, sensible et courtois tente de se faire accepter par ses hôtes les entretenant chaque soir au coin du feu. Mais ces derniers restent murés dans le silence... C'est ce drame humain à huis-clos qui se joue entre les personnages que Melville met ici en valeur, au lieu de verser dans un résistantialisme facile. La photographie est superbe, avec de gros plans mettant en valeur les expressions des visages et la gestuelle des personnages.

En voyant le film, on ne peut s'empêcher de penser à la fameuse "sortie" de Jean-Marie le Pen qui déclarait que "l'occupation en France n'a pas été particulièrement inhumaine" et il est vrai que le personnage de cet officier allemand nous y fait croire tant il est humain, touchant, et n'ayons pas peur de le dire - sympathique, autant que peut l'être en tous cas le soldat d'une armée d'occupation. Son rêve qui était de marier France et l'Allemagne dans une réconciliation fraternelle va se heurter malheureusement aux dures lois de la guerre, avec les premières fusillades de civils en représailles aux attentats anti-allemands. L'officier découvre aussi l'extrémisme de certains de ses compatriotes et c'est alors le dilemne de l'homme de devoir qui préfère demander son affectation ailleurs plutôt que d'obéir à des ordres criminels.

Les non germanophones ont regretté pourtant, à juste titre d'ailleurs, qu'il n'y ait eu aucun sous-titrage en français des deux passages - assez longs tout de même - où notre officier s'entretient avec un groupe de SS, et où il est question du camp de Treblinka : cette liberté prise par rapport au roman, alors que tout le reste du film suit strictement l'oeuvre de Vercors, s'explique évidemment par l'origine juive de Melville, de son vrai nom Jean-Pierre Grumbach. Ce petit problème de l'absence de sous-titrage a d'ailleurs été surmonté par le compte-rendu qu'en ont fait nos deux germanophones de service, Jean-Claude et Christophe.

En conclusion, une soirée fort sympathique agréablement conduite par notre invité, et qui plus est dans le cadre tout à fait de circonstance des anciens studios de la rue Jenner où a tourné Melville...

Silence, on tourne...

jeudi, 15 mai 2008

Chronique de Jacques le Réac' / Israël mai 1948 - mai 2008 : Déjà soixante ans... de propagande.

Un certain pacte germano-sioniste, signé le 7 août 1933 etc..., etc...

< CENSURE >

vendredi, 09 mai 2008

Chronique de Jacques le Réac' : Encore une histoire de cochon...

Après la Fête du 1er mai, voici encore une semaine chargée en commémorations : jeudi le 8 mai, et dimanche Pentecôte et Fête de Jeanne d’Arc . Notez bien tout de même qu’une bonne moitié de la France ne célèbre pas grand-chose, si ce n’est l’occasion de faire un super-viaduc (on ne peut plus en effet parler seulement ici de pont) pendant toute la première quinzaine du mois.  

Pour cette chronique hebdomadaire, j’étais d’abord tenté de filer la métaphore cochonnière en vous entretenant de l’évêque normand qui fit condamner Jeanne d’Arc : ce Cauchon-là, qui était vendu aux Rosbeefs, nous aurait fait un beau plat de résistance en effet.  Mais c’est finalement dans la thématique du 8 mai 1945 que je suis allé débusquer cette figure qui nous est désormais familière (le cochon) et si vous voulez bien me suivre une fois encore dans cette aventure intellectuelle, peut-être découvrirez-vous, cher ami lecteur, quelque leçon à méditer sous l’apparente légèreté du propos.

“J’ai peur que nous ayons tué le mauvais cochon.” aurait dit Churchill en 1945 au président Truman, à Potsdam, tandis qu’il sortaient tous deux d’une entrevue avec Staline, lequel apparaissait déjà objectivement comme le vrai vainqueur de la Deuxième Guerre Mondiale, et qui en bon cochon de vainqueur, pour reprendre la formule de Léon Degrelle, «grognait de satisfaction, la queue à Vladivostok, le groin fumant à deux cents kilomètres du territoire français » et devait étouffer la moitié de l’Europe sous sa panse pendant près d’un demi-siècle. Churchill, ce Maître-cochonnier - qui en avait à la fois le physique et le caractère, et était déjà connu pour un autre bon mot : «Les chiens vous regardent tous avec vénération. Les chats vous toisent tous avec dédain. Il n’y a que les cochons qui vous considèrent comme leurs égaux.» - avait malheureusement vu juste : les Alliés s’étaient manifestement trompés d’ennemi, mais il était déjà trop tard…

En effet, le 8 mai 1945 c’est plus qu’une défaite militaire et politique de l’Allemagne, c’est la fin d’un monde. On pourrait bien sûr se contenter d’entonner le couplet politiquement correct sur « la victoire des bons Alliés sur les méchants Nazis, qui est la victoire du monde libre sur la tyrannie » mais au-delà de ces slogans simplistes il faut peut-être s’interroger sur toute la charge symbolique de cette défaite : n’est-ce pas aussi la victoire du matérialisme athée marxiste-léniniste sur l’idéalisme germanique, et l’idéal pan-européen dont il était porteur ? En effet, selon la théorie de Karl Haushofer, géopoliticien allemand qui conseilla Hitler,  seules les puissances de l’Axe pouvaient mettre en échec le libéralisme (déjà) mondialiste américain, et comme l’a écrit Aymeric Chauprade dans sa Géopolitique (Collection Ellipses) c’est « l’Allemagne hitlérienne qui, la première, a défendu le projet d’une Communauté économique européenne, au sein de laquelle la Grande Allemagne jouerait un rôle d’Etat-pivot. » Les Alliés occidentaux auraient donc jeté le bébé avec l’eau du bain, et n’auraient réalisé que trop tard qu’un ennemi peut en cacher un autre...

On peut bien sûr renvoyer dos à dos ces deux totalitarismes que furent le bolchévisme et le fascisme, et les condamner l’un comme l’autre comme d’ignobles monstres du passé. Cela permet en toute bonne conscience de ne pas aller plus loin dans la réflexion historique. On le sait, ce sont toujours les vainqueurs qui jugent les vaincus, mais je ne suis pas loin de penser que les plus grands fours crématoires de l’Histoire ne sont peut-être pas ceux d’Auschwitz-Birkenau, mais plutôt ceux à ciel ouvert de Dresde et de Hambourg, sous un déluge de phosphore, et d’Hiroshima, anéanti par le feu nucléaire…

Le monde qui s’écroule le 8 mai 1945, c’est un monde qui assignait à l’homme une mission cosmique et ésotérique, un monde dont l’élite était un Ordre de moines-soldats, et dont l’idéal était la refondation d’un Homme Nouveau. Oui, c’est vers cette espèce de surhomme idéal, réalisant l’harmonie corps-âme-esprit, que tendait l’idéologie nationale-socialiste, mais « c’est le petit homme du « monde libre », l’habitant de Moscou, de Boston, de Limoges ou de Liège, le petit homme positif, rationaliste, plus moraliste que religieux, dépourvu du sens métaphysique (…) c’est ce petit homme sorti de la cuisse de M. Homais, qui va anéantir la grande armée destinée à ouvrir la voie au surhomme, à l’homme-dieu, maître des éléments, des climats et des étoiles. » (Le matin des magiciens – L. Pauwels, J. Bergier, Gallimard 1960 pp.329-330) On ne peut comprendre en effet les décisions de Hitler si on ne les resitue pas dans leur contexte caché, ésotérique. Sinon, comment comprendre l’expédition de l’Ahnenerbe (Héritage des Ancêtres) au Tibet en 1938-1939, à la recherche des origines supposées de la race indo-germanique ? Comment comprendre qu’en pleine guerre contre l’URSS Hitler lance à l'été 1942 une équipe d’alpinistes au sommet de l’Elbrouz, montagne sacrée des Aryens dans le Caucase, et haut-lieu d’anciennes civilisations, pour y planter le drapeau à croix gammée ? Comment comprendre en somme sa politique d'expansion, incroyablement victorieuse pendant les 7 premières années, suivant un mouvement spiralé sinistrogyre, c’est-à-dire dans le sens contraire des aiguilles d’une montre, le sens de la croix gammée nazie ? (voir à ce sujet L’Ordre noir, d’André Brissaud pp.350-351). C'est cette spirale du succès qui va finalement être stoppée net à Stalingrad, et c’est alors que commence le crépuscule des Dieux…

On pourra bien sûr émettre toutes les réserves concernant les théories avancées par les grands-prêtres du national-socialisme. Il serait bien vain par ailleurs d’essayer d’entrevoir quelle aurait été la destinée de l’Europe si les Alliés occidentaux avaient choisi de tuer l’autre cochon… on aurait au passage fait l’économie de 45 années de Guerre Froide avec la Russie , on aurait échappé à Coca-Cola, Mac Donald et Disney. Et après ? Ce qui a été détruit aussi le 8 mai 1945, c’est un certain idéal, qu’illustre parfaitement à mon sens le célèbre poème du général Mac Arthur intitulé « La jeunesse », bien qu’il n’ait pas été écrit en pensant à cette jeunesse-là… En effet, le nouveau monde qui s’est mis en place après le 8 mai 1945, c’est un monde où l’amour du confort a triomphé sur l’esprit d’aventure, et où la soif de bien-être a été plus forte que la soif d’idéal.

Alors petit homme européen, de Limoges, de Moscou ou de Liège, puisses-tu rester réceptif aux messages de la nature, de l’homme et de l’infini, et si un jour ton cœur allait être mordu par le pessimisme et rongé par le cynisme, puisse Dieu avoir pitié de ton âme de vieillard ; car notre Maître-cochonnier de tout à l’heure, Churchill, n’a-t-il pas également prophétisé: « Les empires du futur seront spirituels » ?  

Jacques le Réac’

mardi, 06 mai 2008

Mai : le mois "Chardonne" chez les Amis de Jehanne

En guise d'introduction aux activités prévues ce mois-ci autour de Jacques Chardonne, vous pourrez trouver de plus amples informations sur l'auteur en suivant le lien mis à jour dernièrement par Sébastien : http://frettois.canalblog.com/archives/chardonne/index.html

Denis nous signale également un livre de Christian Millau intitulé "Au galop des Hussards. Dans le tourbillon littéraire des années 50" (Editions de Fallois, Paris, 1998), qui servira de guide introductif à notre mois "Chardonne" et à notre thématique buissonnière.

A bientôt donc sur les traces de Jacques Chardonne.

C.D.

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