lundi, 12 novembre 2007
Non au traité de Lisbonne
Le nouveau traité « simplifié » ou « modificatif » élaboré dans le secret d’un « sommet européen » n’est qu’une Constitution européenne « bis » dont seuls les symboles les plus voyants ont disparu. Les dispositions les plus nocives pour la souveraineté nationale et populaire sont maintenues :
- Personnalité juridique accordée à l’Union qui devient donc un Etat à part entière,
- Président de l’Union, indépendant des Etats membres, élu pour deux ans et demi,
- Haut Représentant pour la politique étrangère, alignement sur l’O.T.A.N.,
- Décisions à la majorité qualifiée permettant à un groupe de pays d’imposer son point de vue aux autres.
La ratification par la voie parlementaire choisie par le président de la République vise à annihiler la volonté du peuple français qui a dit NON par référendum le 29 mai 2005 à toute constitution européenne. Il s’agit donc d’une forfaiture que nous devons combattre sans faiblesse.
(Source: http://franceindependante.awardspace.com)
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vendredi, 09 novembre 2007
Conférence d'Olivier PICHON jeudi 29 novembre

Jeudi 29 novembre 2007
à partir de 19h45, Olivier PICHON, directeur de la rédaction de la revue Monde & Vie, est l'invité du Café Bleu sur le thème : "L'Education Nationale : cause de la fin de la 5e république."
La conférence aura lieu au Centre Saint-Paul, 12 rue St-Joseph, Paris 2e. VENEZ NOMBREUX.
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dimanche, 04 novembre 2007
Enquête sur l'identité -Questions & Réponses.
Suite à la conférence du 27 octobre à l'AISEM (voir notre compte-rendu) et au remarquable numéro hors-série du magazine "Synthèse Nationale" qui vient de paraître, Christophe Desbois, secrétaire des Amis de Jehanne, a imaginé se prêter au jeu des questions-réponses comme l'on fait les 26 personnalités du monde politique, journalistique et associatif qui ont collaboré à ce numéro :
Aujourd'hui , plus que jamais, notre identité est menacée. Quel est à votre avis, le facteur le plus déterminant qui participe à ce danger ?
Nous sommes avant tout victimes d'une maladie de civilisation : mais cette maladie nous ne l'avons pas "attrappée" comme on dit généralement. Si je compare notre société à un organisme vivant, c'est pour mieux mettre en évidence que nous avons - nous peuple français - par nos comportements, nos choix de vie, nos choix électoraux, etc... laissé s'effondrer l'immunité naturelle qui fait la vigueur d'un peuple ; la maladie n'existe pas, seul l'affaiblissement du terrain vital permet à des éléments allogènes - et du même coup pathogènes - de prendre le dessus en mettant en danger l'organisme. On pourra dénoncer à bon droit d'ailleurs l'immigration comme facteur déterminant, mais ce n'est pas la cause première. Ce n'est qu'un symptôme ! Relisez "Le mal français" d'Alain Peyrefitte, une essai de... 1976, dont l'analyse reste parfaitement d'actualité.
Ainsi donc, s'il y a un facteur déterminant à chercher dans ce qui nous arrive aujourd'hui, ce n'est pas ailleurs qu'en nous-mêmes qu'il faut le chercher : dans l'apathie mentale d'un grande majorité de nos compatriotes qui ont renoncé à l'usage de leur bon sens en se laissant anesthésier par les politiques et leurs relais médiatiques, dans la moindre pratique religieuse qui ouvre la voie à un islam conquérant, et enfin dans l'hédonisme et l'individualisme à tout crin qui entraînent la dénatalité française, au profit de la natalité d'origine étrangère.
Que faire alors pour lutter contre cette tendance mortifère à l'oeuvre dans notre organisme national ? Au-delà des solutions politiques radicales (arrêt du regroupement familial, retour au pays, restriction de l'accès à la nationalité etc...) c'est avant tout une reconstruction de l'homme qu'il faut viser. C'est un travail de longue haleine qui passe d'abord par l'éducation des nouvelles générations, mais aussi un travail que nous avons tous à faire sur nous-mêmes pour nous préserver des idéologies mortifères et renforcer notre identité comme on renforce l'immunité d'un organisme.
C'est d'abord poser comme principe que notre nature est triple : corps -âme - esprit, et que c'est dans l'équilibre de ces trois aspects que l'homme peut s'accomplir de façon harmonieuse. Corps : notre dimension physique, physiologique, et génétique. Ame : ce qui nous anime : nos passions, nos émotions et sentiments. Esprit : notre intellect et notre spiritualité. Nous en sommes là où nous en sommes pour avoir oublié que ces trois aspects sont indissociables, et qu'à trop développer un seul aspect (le corps, le matérialisme, le consumérisme) on a compromis l'équilibre de l'ensemble. Ce n'est donc qu'en rétablissant les connexions harmonieuses entre les trois aspects de notre nature que l'on retrouvera notre identité. Rappelez-vous les paroles de la chanson "Foule sentimentale" : "Soif d'idéal...attirés par les étoiles...que des choses pas commerciales... on nous inflige des désirs qui nous affligent... Ah le mal qu'on peut nous faire !"
D'où viendra donc le salut ? Nous pouvons bien sûr appeler de nos voeux un gouvernement qui changerait l'ordre de choses actuel par un système conforme à notre identité. Mais en attendant, le travail à accomplir est un lent travail de fond, c'est au fond de nous-mêmes qu'il faut puiser l'énergie pour faire avancer patiemment nos idées, en nous inspirant des grandes figures du passé douloureux de la France (Jeanne d'Arc, le Maréchal...) et en multipliant les contacts avec les autres membres de notre famille de pensée, car isolés nous ne pouvons pas grand-chose, et divisés nous ne gagnerons jamais.
Intégration, assimilation, communautarisme... des notions aujourd'hui mises en avant en raison des problèmes liés à l'immigration. Comment envisager une réponse crédible et réaliste ?
Soyons réalistes : on ne peut pas effacer d'un trait de plume trente années de politique migratoire calamiteuse. Mais il est grand-temps d'arrêter de remplir la baignoire, et il serait même souhaitable de la vider (de ses clandestins du moins). De plus, comme l'ont souligné d'ailleurs certains orateurs à la conférence, il est indispensable de se préserver. Se préserver de la culture mortifère qui nous entoure, mais aussi se préserver du métissage auquel tend l'idéologie euro-mondialiste. Donc pour conserver et perpétuer notre patrimoine génétique français et européen, il est nécessaire de ne pas encourager les mariages mixtes européens/non-européens. D'aucuns parleront ici de racisme, alors que ce n'est que de l'ethno-différentialisme : il est tout aussi souhaitable qu'Africains et Maghrébins en fassent autant pour préserver leur identité raciale. L'Etat d'Israël n'a pas agi autrement en encadrant juridiquement de façon très stricte les mariages 'mixtes'. Dans cette optique, il me semble que le communautarisme est la meilleure protection pour notre identité, mais à condition de ne pas laisser telle ou telle communauté prendre une importance démesurée par rapport aux autres, comme c'est le cas actuellement avec les minorités dites "visibles" : africaine et maghrébine en France.
Le nouveau pouvoir, incarné par Nicolas Sarkozy, avait mis l'identité nationale au centre de ses préoccupations électorales. Pensez-vous que ces promesses (qui ont sans doute contribué à l'échec du Front National) soient dignes de confiance ?
Nicolas Sarkozy ne fait pas l'unanimité dans notre association et il faut reconnaître que le personnage n'est pas facile à appréhender car c'est un authentique Machiavel. Je n'exprimerai donc ici que mon avis personnel. N. Sarkozy a une conception de l'identité - atlantiste et européiste - qui n'est pas la mienne, et sa nouvelle imposture aura été la signature du Traité de Lisbonne, qu'il a l'intention d'entériner rapidement dans le dos du peuple français, par voie parlementaire cette fois, niant purement et simplement le résultat du référendum de 2005.
Voyez-vous une hiérarchie dans la défense de notre identité, régionale, nationale, européenne, chrétienne...?
Il me semble que, au-delà des élans du coeur vers la "petite patrie" de notre terroir local, ou la "grande patrie" de l'Atlantique à l'Oural, l'exigence identitaire est double : ethnique et religieuse. Ethnique, d'abord car toute modification en profondeur de notre souche ethnique est irréversible, mais aussi religieuse car le christianisme doit être un repoussoir pour l'islam. Evidemment l'idéal - tel que défini par de Gaulle - serait un peuple de race blanche et de religion chrétienne, avec une minorité non-européenne restant dans des proportions raisonnables. Le tout est de s'entendre sur ce "raisonnable". A quoi bon en effet avoir une France chrétienne si nos bons croyants sont majoritairement des Africains ? Regardez à quoi ressemble l'équipe de France de football !
Quel bilan tirez-vous de vos années de militantisme, que ce soit à titre personnel ou à travers les associations, mouvements ou média auxquels vous appartenez ou avez appartenu ?
Toute forme d'action, aussi insignifiante qu'elle puisse sembler, est utile et nécessaire. Pour nous, animateurs d'une bibliothèque qui rassemble quelques 5.000 ouvrages (romans, essais, récits...) le premier acte militant aura été de répertorier tous ces ouvrages selon une méthode pratique d'utilisation ; le deuxième acte militant étant de donner un peu de son temps pour tenir la permanence le lundi ou le samedi après-midi... Je voudrais ici rapporter une petite histoire qui m'a été racontée, celle du petit oiseau : La forêt était en flammes... Le petit oiseau sans relâche allait prendre de l'eau dans son bec au ruisseau, pour revenir la jeter dans l'incendie, dix fois, vingt fois, cent fois... "Mais tu es fou, ça ne sert à rien !" s'écriaient les autres oiseaux qui le regardaient faire. Le petit oiseau répondit simplement : "Moi, je fais ma part." Alors, nous aussi, au niveau local où nous nous trouvons, faisons notre part. La reconquête des esprits est un travail de longue haleine, et plus difficile que de seulement mettre un bulletin dans l'urne...
Dans quelle forme d'action vous situez-vous (politique, spirituelle, métapolitique, culturelle, sociale...) pour apporter votre contribution à ce combat nécessaire ?
Je dirai que notre action est double, culturelle et métapolitique : culturelle d'abord, bien sûr, par l'activité même de notre bibliothèque, qui est plus qu'un lieu de prêt de livres : c'est un lieu d'échanges autour des livres et des revues d'actualité ; nombre de nos adhérents ont été, ou sont encore, professeurs dans le public ou le privé, et ont été un jour ou l'autre confrontés à l'aculturation, voire l'illétrisme des nouvelles générations. C'est pourquoi notre combat est d'abord culturel ; mais il est aussi métapolitique, par un travail de réflexion et d'analyse de l'actualité, et par notre participation à différentes conférences ou manifestations. Notre prochaine étape à court terme est d'organiser, nous aussi, ce genre de rencontres, en développant les liens et les contacts avec d'autres associations de notre famille de pensée.
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jeudi, 01 novembre 2007
Une vérité incongrue
« Je vous le déclare nettement : oui, la vérité des faits me conduit à approuver, sans réserve, la riposte de mon ami Paul Mercieca. (…) Plus généralement, j’approuve son refus de laisser s’accroître dans sa commune le nombre, déjà élevé, de travailleurs immigrés » ; - En raison de « la présence en France de près de quatre millions et demi de travailleurs immigrés et de membres de leurs familles, la poursuite de l’immigration pose aujourd’hui de graves problèmes. Il faut les regarder en face et prendre rapidement les mesures indispensables. » - « La cote d’alerte est atteinte. (…) C’est pourquoi nous disons : il faut arrêter l’immigration, sous peine de jeter de nouveaux travailleurs au chômage. » - « Je précise bien : il faut stopper l’immigration officielle et clandestine. » - « Il faut résoudre l’important problème posé dans la vie locale française par l’immigration ». - « Se trouvent entassés dans ce qu’il faut bien appeler des ghettos, des travailleurs et des familles aux traditions, aux langues, aux façons de vivre différentes. Cela crée des tensions, et parfois des heurts entre immigrés des divers pays. Cela rend difficiles leurs relations avec les Français. » - « Quand la concentration devient très importante (…), la crise du logement s’aggrave ; les HLM font cruellement défaut et de nombreuses familles françaises ne peuvent y accéder. Les charges d’aide sociale nécessaires pour les familles immigrés plongées dans la misère deviennent insupportables pour les budgets des communes ».
Dixit Jean-Marie le Pen ? Bruno Mégret ? Philippe de Villiers peut-être...? Cherchez encore... Cette citation, communiquée par Arnaud Folch, Rédacteur en chef adjoint Politique de Valeurs actuelles, est de Georges Marchais, alors secrétaire général du PC, reproduite dans « L’Humanité » du 6 janvier 1981. Elle est adressée au recteur de la mosquée de Paris, qui venait de s’indigner contre la destruction au bulldozer (le 24 décembre 1980, veille de Noël !) d’un foyer de 300 travailleurs maliens par le maire communiste de Vitry, Paul Mercieca.
Pas très politiquement correct, le camarade Georges ! Qu'en dirait aujourd'hui Marie-George (Buffet) ? Sans doute qu'il ne faut pas ressortir ainsi une citation de son contexte pour en faire un cas d'espèce, les communistes ne sont pas racistes, ça se saurait ! N'empêche, on appréciera au passage le franc-parler d'un vieux compagnon de route de l'Internationale cosmopolite, qui pour le coup prend une résonance très patriotique ! Impensable aujourd'hui au PCF et autres LCR... Ce qui prouve aussi, s'il en était besoin, que les clivages traditionnels droite/gauche sont aujourd'hui dépassés.
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